
Charbel Ghanem
J’ai d’abord appris à lire les bâtiments avant d’apprendre à les vendre. Une formation d’architecte, puis un mastère en management de patrimoine bâti, m’ont habitué à regarder un bien pour ce qu’il est vraiment : une structure, des contraintes, un potentiel et un coût réel — rarement ce que son apparence laisse croire.
En observant le marché, j’ai constaté un déséquilibre : l’acquéreur engage des sommes considérables sur une lecture incomplète, conseillé par des intermédiaires dont l’intérêt est de conclure, pas de l’avertir. J’ai fondé Finikia pour occuper l’autre place — celle du conseil qui lit, documente et recommande, avant que la décision ne devienne irréversible.
L’architecture n’est pas mon métier ; c’est l’un de mes outils. Mon métier est le conseil à la décision immobilière.

